La Storia Elsa Morante

Un gros roman poignant, d’une humanité déchirante, d’une solitude radicale avec des portraits remarquables d’un adolescent et d’un tout petit enfant. Une grande réussite. Les vies minuscules prises dans l’horreur de la guerre et de l’histoire.

5 réflexions au sujet de « La Storia Elsa Morante »

  • 12 avril 2007 à 12 12 15 04154
    Permalink

    c’est un livre passionnant malgrès l’épaisseur

    Répondre
  • 12 avril 2007 à 16 04 09 04094
    Permalink

    C’est vrai passionnant, c’est rare dans la littérature qu’on décrive si bien un très jeune enfant.
    Je n’ai pas vu le film mais il est sûrement beau avec Claudia Cardinale
    Lyflol

    Répondre
  • 24 mai 2013 à 0 12 59 05595
    Permalink

    je viens de relire à 25 ans d’intervalle la Storia, et toujours avec le même bouleversement poignant. Pas le temps de vivre beaucoup pour le petit Useppe, si attachant dans son optimisme à toute épreuve, son lien indéfectible à son frère, l’insouciant Nino et son dernier amour, la chienne Bella avec qui il entretient un langage propre à eux seuls; la fin tragique du tout petit et celle de sa mère, emmurée dans sa folie qui la « sauve » du malheur définitif…
    Les pauvres gens malmenés dans la tourmente de l’Histoire, que quelques monstres ont voulu s’approprier au mépris de toute vie humaine.
    merci madame Morante

    Répondre
  • 24 mai 2013 à 6 06 11 05115
    Permalink

    Vous le dites si bien, c’est un livre qui laisse une place profonde dans la mémoire par sa justesse. Il rend justice aux humbles, à ceux de l’ombre, qui disent notre humanité la plus dense. oui, merci.

    Répondre
    • 24 mai 2013 à 16 04 02 05025
      Permalink

      je ne m’attendais pas à ce que qqu’un lise mon commentaire si vite; hasard de la lecture? alors nous avons partagé les mêmes émotions dans les mêmes temps… la figure d’Ida, malheureuse femme trop fermée sur elle-même (mais qui lui en voudrait en ces circonstances et ces temps troublés? ), fait contrepoint à la débrouillardise gavroche de Ninuzzu et surtout à l’ouverture au monde sans faille du si petit Useppe, figure sacrificielle dont on devine
      la fin très vite. A ce propos je me suis penché sur les conséquences de l’épilepsie, le haut mal, qui semble ne jamais être mortelle….mais bon…
      Bien à vous

      Répondre

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :