Un moment de nostalgie – Comptine à compter de Anne Sylvestre

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« Deux et deux font quatre,

trois et un font quatre aussi.

On va pas se battre

pour un nombre aussi petit.

Quatre et deux font six,

trois et trois font six aussi.

Six et deux font huit,

jusqu’ici pas de souci.

Huit et trois font onze,

c’est comme du bronze.

Continuez donc sans moi,

je ne vous contredirez pas.

Les mathématic-toc,

les mathématric-troc,

les mathématruc-choc,

les mathé – m’as tu vu?

C’est fini, je n’compte plus. »

3 réflexions au sujet de « Un moment de nostalgie – Comptine à compter de Anne Sylvestre »

  • 28 octobre 2007 à 16 04 10 101010
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    faut-il continuer?Bon j’essaye tant pis si je me plante
    sept +5 = douze
    Douze sont les mois d’une année
    Douze c’est aussi 8+4= 12
    Douce est la voix de l’amitie
    Et la voix de l’amour
    pourquoi 13 est-t-il porte maheur
    Et si l’on décidait qu’il faut qu’existe le malheur pour appréhender le bonheur?

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  • 28 octobre 2007 à 19 07 24 102410
    Permalink

    Les êtres humains accordent un intérêt particulier aux chiffres premiers (qui ne se divisent que par eux-mêmes ) comme 7 évidemment, et 13 à cause de la fameuse Cène chrétienne.
    Ce qui est fascinant c’est que les chiffres sont une invention pleine de rebondissements, mais en classant ma bibliothèque ces jours-ci je me suis dis que l’alphabet était une fabuleuse invention également! On n’a pas trouvé mieux!

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