Extrait de « La Reine Alice » de Lydia Flem, Seuil

« Elle ne possédait aucun plan, aucune carte pour savoir où aller, comment se diriger sur l’échiquier de la Maison du Miroir.  Devait-elle d’abord accepter de s’égarer ? Etait-ce cela le commencement, la première consigne  : oser l’égarement, oser perdre et se perdre. S’enfoncer dans un non-lieu, ne pas s’épuiser à tourner en rond,  à chercher une improbable issue. Il n’y en avait pas. »

4 réflexions au sujet de « Extrait de « La Reine Alice » de Lydia Flem, Seuil »

  • 15 février 2011 à 12 12 29 02292
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    Je suis plongée dans ce roman que je savoure avec plaisir, émotion et émerveillement. Bravo pour cette parenthèse sublimée par vos mots.
    Paola, une petite reine Alice de 35 ans.

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  • 15 février 2011 à 12 12 36 02362
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    Bon courage, Paola-Alice,
    Merci pour votre message
    Nous sommes à vos côtés.

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  • 15 février 2011 à 21 09 35 02352
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    Chère Madame,
    Voilà, j’ai terminé votre livre cette nuit et je vous remercie pour ces belles insomnies passées avec le Blanc Lapin, la Licorne et autres Grincheux…
    La prochaine fois que je mettrai les pieds dans un hôpital, je sourirai intérieurement en inventant des noms pour le pneumologue, l’infirmière, et autres radiologues !
    Demain, j’irai à la bibliothèque emprunter un de vos autres livres, pour y retouver votre Plume…
    Bonne soirée
    Cathy

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  • 15 février 2011 à 22 10 26 02262
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    La Plume, Cherubino Balbozar, l’Attrape-Lumière vous remercient et vous souhaitent une belle nuit.

    Reine Alice

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