Je me souviens de l’imperméable rouge que je portais l’été de mes vingt ans, Seuil, 2016.

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Les habits collent à la peau. Ils nous protègent et nous exposent. Le vêtement happe le regard social et trahit notre part d’ombre. Les hommes et les femmes ne sont pas égaux dans cette course aux apparences.

Dans ce livre, Lydia Flem raconte les vêtements de ses souvenirs. Elle mêle avec malice le grave au frivole. Sur un mode ludique, elle poursuit sa quête de l’intime en adoptant une forme devenue classique depuis les Je me souviens de Georges Perec dans les années 1970. Cette forme, Perec l’a métamorphosée après l’avoir empruntée à l’artiste américain Joe Brainard, ami de son ami Harry Mathews.

De la petite fille à l’amante, de la séductrice à la militante des droits de la femme et des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans), Lydia Flem s’amuse à psychanalyser nos gestes et nos codes vestimentaires. Cette promenade personnelle croise la garde-robe de nos souvenirs collectifs, photographies de mode, stéréotypes du savoir-vivre, scènes de cinéma, mots de la littérature, images de l’histoire et de l’actualité.

Comme dans ses livres précédents, Lydia Flem explore ce qui appartient à chacun et à tous, le plus singulier et le plus universel.

                                                         Bonus

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Presse :

Lydia Flem, de ce côté du miroir  par Raphaëlle Leyris, Le Monde, 13 avril 2016
http://www.lemonde.fr/livres/article/2016/04/13/lydia-flem-de-ce-cote-du-miroir_4901355_3260.html#XJmlq2W9WRdpmmxA.99

Le Temps 9 avril 2016

Isabelle Ruf :

« Mémoire et oubli, les deux trames de l’existence »