Table d’écriture du 8 novembre : machine Royal, planisphère et ruban noir Lydia Flem Table d'écriture 8 novembre 2007 7 commentaires Partager: Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer J’aime ça :J’aime Chargement…
miladus8 novembre 2007 à 20h32Permalink La « machine à écrire » est chose pareille à moi: de fer et cependant facile à détraquer, surtout en voyage. Patience et tact faut-il infiniment avoir de fins doigts pour se sevir de nous. Nietzsche, Fragments posthumes, Février-mars 1882 chargement… Répondre
lyflol11 novembre 2007 à 19h32Permalink Merci pour cette belle citation de Nietzsche. Sommes-nous aujourd’hui comme les ordinateurs, puissants et aléatoires? chargement… Répondre
miladus11 novembre 2007 à 20h19Permalink Si nous sommes comme les ordinateurs, c’est dans notre fragilité… chargement… Répondre
lyflol11 novembre 2007 à 20h26Permalink Notre fragilité, c’est aussi notre créativité, à nous pauvres humains mais pour les ordianteurs, est-ce le cas? chargement… Répondre
miladus11 novembre 2007 à 22h51Permalink La créativité des ordinateurs, en tout cas pour le moment, repose sur l’humain. chargement… Répondre
lyflol11 novembre 2007 à 23h00Permalink Mais il paraît que dans les laboratoires se créent des robots qui s’engendrent eux-mêmes… Produisent-elles de l’aléatoire? chargement… Répondre
miladus12 novembre 2007 à 1h39Permalink Certainement. Il n’y a rien de plus aléatoire que le rationnel, malgré les prophètes de l’intelligence artificielle. chargement… Répondre
La « machine à écrire » est chose pareille à moi: de fer et cependant facile à détraquer, surtout en voyage.
Patience et tact faut-il infiniment avoir
de fins doigts pour se sevir de nous.
Nietzsche, Fragments posthumes, Février-mars 1882
Merci pour cette belle citation de Nietzsche. Sommes-nous aujourd’hui comme les ordinateurs, puissants et aléatoires?
Si nous sommes comme les ordinateurs, c’est dans notre fragilité…
Notre fragilité, c’est aussi notre créativité, à nous pauvres humains mais pour les ordianteurs, est-ce le cas?
La créativité des ordinateurs, en tout cas pour le moment, repose sur l’humain.
Mais il paraît que dans les laboratoires se créent des robots qui s’engendrent eux-mêmes…
Produisent-elles de l’aléatoire?
Certainement. Il n’y a rien de plus aléatoire que le rationnel, malgré les prophètes de l’intelligence artificielle.