7 réflexions au sujet de « Table d’écriture du 8 novembre : machine Royal, planisphère et ruban noir »

  • 8 novembre 2007 à 20h32
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    La « machine à écrire » est chose pareille à moi: de fer et cependant facile à détraquer, surtout en voyage.
    Patience et tact faut-il infiniment avoir
    de fins doigts pour se sevir de nous.

    Nietzsche, Fragments posthumes, Février-mars 1882

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  • 11 novembre 2007 à 19h32
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    Merci pour cette belle citation de Nietzsche. Sommes-nous aujourd’hui comme les ordinateurs, puissants et aléatoires?

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  • 11 novembre 2007 à 20h19
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    Si nous sommes comme les ordinateurs, c’est dans notre fragilité…

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  • 11 novembre 2007 à 20h26
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    Notre fragilité, c’est aussi notre créativité, à nous pauvres humains mais pour les ordianteurs, est-ce le cas?

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  • 11 novembre 2007 à 22h51
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    La créativité des ordinateurs, en tout cas pour le moment, repose sur l’humain.

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  • 11 novembre 2007 à 23h00
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    Mais il paraît que dans les laboratoires se créent des robots qui s’engendrent eux-mêmes…
    Produisent-elles de l’aléatoire?

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  • 12 novembre 2007 à 1h39
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    Certainement. Il n’y a rien de plus aléatoire que le rationnel, malgré les prophètes de l’intelligence artificielle.

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